Le Non qui supplie
Chaque clic raté sur « Non » déclenche une nouvelle supplique. Le bouton finit par démissionner.
« Le pardon est la plus belle forme de l'amour. »
Les mots ne sortent pas toujours comme on voudrait. Écris-lui une vraie lettre, ajoute vos souvenirs et laisse ton cœur parler.
Ta lettre
Deux minutes, et tu pourras tester toi-même le bouton « Non » avant de l'envoyer.
Ce que tu te reproches, la gravité de la bêtise, ton message et les gages que tu proposes.
Par WhatsApp, SMS ou e-mail. L'aperçu reste mystérieux : la surprise est intacte.
Il esquive, rétrécit, et à chaque tentative ton message supplie un peu plus. Puis il disparaît.
La personne choisit ton gage, signe au doigt, et vous recevez tous les deux le certificat officiel.
Chaque clic raté sur « Non » déclenche une nouvelle supplique. Le bouton finit par démissionner.
Tu proposes de quoi te racheter, la personne choisit. Ou impose le sien, à ses risques et périls (les tiens).
Un vrai certificat de pardon, signé au doigt et tamponné. À garder, à partager, à ressortir la prochaine fois.
Sur ta page de suivi : enveloppe ouverte, nombre de tentatives de « Non », et la réponse en direct.
Deux minutes chrono
Ton drapeau blanc est à deux minutes.
Écris tes excuses, choisis tes gages, et teste toi-même le bouton « Non » avant de l'envoyer.
Écrire mes excuses
Non. C'est tout le principe. Le bouton « Non » s'enfuit sur ordinateur comme sur téléphone, puis disparaît.
Tu reçois un e-mail dès que c'est fait, avec le gage choisi et son petit mot. Tout est aussi sur ta page de suivi privée.
Non. Tu écris ta lettre, tu la testes, tu l'envoies. Ton e-mail suffit pour recevoir la réponse.
90 jours. Largement le temps de laisser retomber la pression.
Bien sûr : un·e ami·e, un frère, une sœur, ta mère, un·e collègue… Tout le monde mérite un drapeau blanc.